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 Parlons musique.

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tguiot



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Mer 12 Aoû - 23:30

Tiens, puisqu'on parlait de Prokofiev, j'ai un autre extrait intéressant à faire partager:

ça fait partie d'un autre ballet: Cendrillon.

Il s'agit du moment où, après un bal délicieux où Cendrillon danse avec le prince, l'horloge se rapproche dangereusement des coups de minuit. Et donc gros stress, parce que si elle part pas avant les douze coups, elle sera retransformée en pauvre servante, avec une citrouille pour carrosse et des souris pour chevaux.
Prokofiev utilise les xylophones et woodblocks (si je les ai correctement identifiés) pour imager le tic tac oppressant de l'horloge. Les autres instruments derrière insufflent un peu plus d'ambiance stressante également.
Le thème à 0:24, par les cors surtout (peut-être d'autres cuivres) annonce le caractère très important, solennel, du moment.
à 0:47, les coups de minuit commencent. Je sais pas trop quels instruments donnent les coups, mais c'est plutôt sombre, et en chute vers les notes plus graves. C'est aussi très insistant, pour être sûr de bien faire piger l'angoisse de Cendrillon.
Vous entendrez 11 coups. Juste avant le 12e, Cendrillon réussit à s'enfuir: petit motif de 4 notes avec les cuivres, solennel aussi. Puis le reste décrit l'ambiance plutôt magique, chargée et effervescente, de toute la métamorphose inverse. Ici, malheureusement, la qualité de son est pas top, mais normalement on entend des tas de petits sons de cloches, très aériens, dans tous les sens. Ca ajoute beaucoup, mais là faudra s'en passer.

Bien, en espérant ne pas vous avoir ennuyé trop, voici maintenant le lien:

https://www.youtube.com/watch?v=tLImlLFwRk8
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morgbi



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Mer 12 Aoû - 23:44

Greem a écrit:
Marrant ça, toute ton argumentation repose sur un gros sophisme, comme quoi c’est parce que la musique classique fut ce qu'on appelle "art majeur" que tout autre style ou artiste ne lui arrive pas à la cheville. Art majeur, mineur, musique savante, échelle de beauté, j’ai vraiment l’impression d’être en pleine zozoterie, là !

Explique moi le sophisme, je n'est pas fait là une démonstration mais une description des faits, de comment évolue tout phénoméne artistique d'aprés les gens qui se sont penché sur la question (les trois phases ou seulement la premiére, peuvent se repérer dans le développement de tout les arts en histoire, à condition que cette art soi à son terme, ces trois phases sont valable pour tout les arts et beaucoup d'autres procesus humains.)

Biensur la limite entre art mageur et art mineur est difficilement plaçable comme la limite entre la partie haute et la partie basse d'une branche, d'autant plus difficile à cause des ramifications, on est obligé de poser cette limite par convention et consensus, mais dans la réalité la différance entre art majeur et art mineur est tellement importante que la distinction est évidente pour qui conait un art majeur, les intermédiaires sont rares. Ces arts ne peuvent pas et ne doivent pas se faire de la concurence car ils sont de nature différente, ont des fonctions différentes, et sont en principe complémentaire dans l'esprit d'une personne initié au deux, le haut de la branche se nourit en passant par le bas de la branche qui lui est indispensable mais pas l'inverse. La limite entre les trois phases historique est encore plus difficile à placer en théorie mais finalement souvent assez net dans la realité.

La différance se situe pricipalement dans le but de ces arts et les conséquences de ces buts :

- un art mineur est developpé principalement pour le grand publique pour lui plaire (que se soit commercial de masse ou trés passioné et indépendant pour petits groupes d'amateurs) pour le divertir au sens plein et noble du terme, il sert exlusivement d'identité culturel à une région, une culture ou une communauté dans un temps définie, la qualité est évidement trés variable comme en art majeur. La création d'art mineur demande un apprentissage qui consite principalement dans les techniques utilisé généralement assez simple, ensuite la création est principalement instinctive fesant excusivement appel au talent de chacun. Ce qui à tendance à approndir et dégager le style trés caratérisé, précis, simplifié et purifié dans les art mineurs, et à génerer une immense diversité avec les groupes et le temps. Les arts mineurs sont souvent le receptacle des sentiments humain ou de l'expression engagé, c'est là une de leurs pricipale fonction.
Les arts mineurs sont parfois lié aux arts majeurs quand ils existent ensemble, comme c'est le cas du metal ou de la variété, l'un est l'autre différament lié à la musique classique par l'emprunt à ce dernier de ces bases harmoniques (la musique classique à mis des siécles pour les invienter à tour de bras, les arts mineurs n'inventent presque rien de nouveau de ce point vue, c'est pas leur but) et par de trés nombreuses structure et formes musicale (j'entend réguliérement les concertos pour clavecins de bach dans le métal et les divers concertos de mozart dans la variété), ces échanges peuvent ce produire dans les deux sens comme ce fut le cas de la musique tsigane d'europe centrale, d'une grande qualité et diversité, qui est né de la musique barroque et qui a en retour influencé la musique classique à partir de mozart puis tout le XIXe siecle, mais uniquement par des formes musicale et des éléments de styles c'est tout. Cette musique tsiganne restant clairement un art mineur, car ces même tzigannes pratiquaient aussi la musique classique majeur (le nomadisme leurs ayant permis de s'y spécialiser, vivant des concerts) et cela sans concurence entre les deux car complémentaire dans leurs vie.

- les arts majeurs ont les même caractéristiques que les arts mineurs décrit plus haut mais à cela s'ajoutent des points notoires : les art majeurs se nourissent des arts mineurs mais cherchent à constituer une science de l'ingénieurs, une sorte de technologie empirique, ils demandent un trés long et difficile apprentisage pour être pratiqué, ensuite sa création n'est pas seulement instinctive, elle est pouser par des recherches et des objectifs que se donne l'artiste pour déveloper cet art, sont style et ses techniques, chaque oeuvres étant le manifeste d'un nouveux développement stylistique ou technique, d'une direction vers un style, à ce titre les oeuvre de musique classique sont extremement concentré en structures, formes et mélodies, elle ont chacune la volonté d'être un traité d'art, un canon, leurs harmonie et leur polyphonie sont élaboré d'une extreme rigueur. Et puis l'histoire fait la différence: les arts majeurs connaissent un développement intense au cours de plusieurs siécle où cette science de l'ingénieurs évolue par accumulation des savoir faire. Parmi les trois phases décrite précédemment, l'apogé est une époque trés particuliére souvent assez réduite à quelque générations, où un art en particulier prend une place centrale au détriment d'autres activités dans l'expression d'une civilisation allors en plein rayonnement, à un fait de sa puissance culturel et politique (à cette époque la zone culturel germanique est le foyer central pour l'apogée de la musique classique qui a lieu aussi dans toute l'europe). Des appogée artistique comme celui là sont rares et constitue des sommets de l'histoire culturel de l'humanité, il constituent une folie d'une période particuliére ayant concentré ces génies dans quelque activité au lieu de les éparpiller, ils constituent par par la suites des canons (un modéle dont on puise l'inspiration) pour les arts majeurs et mineurs qui suivront.

Il est donc absurde de vouloir comparer un art particulier de notre époque à des arts cannoniques du passé, il y a forcement un goufre, qui plus est un art mineur dont la plupart des structures et formes sont directement issu de ce cannon (écoutez les concertos pour clavecin de bach en particulier, vous y trouverer les graines du métal ! mais c'est infiniment plus riche et plus savant), le but du métal actuellement n'est pas de se comparer à la musique classique mais de s'en inspirer, certain auteur font certe des recherches pour créer un art majeur mais ça peut prendre des siécles si le metal survit et s'il y a beaucoup d'investissement et de passion dans ce sens.

Il y a pourtant énormément de musiciens formé à la musique classique à notre époque, mais incapable de produire des chefs d'oeuvre inovent qui égale ceux de l'apogée de cette musique, tout simplement parce que les meilleurs génies de notre époque ont d'autres occupations et ne sont rarement dans la musique qui n'a plus la cote pour les attirer d'un point de vue intelectuel. Chaque époque a ces arts et ces techniques et nous somme bien pourvue à notre époque mais pas dans la musique.
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greem

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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Jeu 13 Aoû - 2:22

tguiot a écrit:
Je suis pas sûr d'avoir compris entièrement ton idée sur le défaut du classique...
Mais j'ai l'impression que ça n'en est pas un. Si la personnalité du compositeur se ressent uniquement dans la composition, je trouve ça génial, perso. Ca veut dire qu'il a réussi, à travers la musique pure, à créer une référence à lui-même.
Tout musicien a un doigté particulier, si tu hôtes ce doigté pour ne garder que les notes, tu hôtes une partie de l’artiste. Sinon on peut tout aussi bien se contenter de pondre des notes à l’aide de logiciel informatique, les notes seront peut-être belles à l’oreille mais le feeling sera anéanti. Les orchestres tuent ce feeling à cause du nombre d’instrument qui jouent la même chose (même si parfois un violon vient de se démarquer par ci par là), ce n’est pas moins bien, mais simplement différent, pour un rendu différent.

tguiot a écrit:

Bien, en espérant ne pas vous avoir ennuyé trop, voici maintenant le lien:

https://www.youtube.com/watch?v=tLImlLFwRk8
Ce genre d’instrumental ont pour but d’illustrer une histoire, et c’est d’ailleurs un morceau que je comprend tout à fait, néanmoins je ne le trouve pas plus artistique qu’un morceau de metal, par exemple.

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morgbi a écrit:
les arts majeurs ont les même caractéristiques que les arts mineurs décrit plus haut mais à cela s'ajoutent des points notoires : les art majeurs se nourissent des arts mineurs mais cherchent à constituer une science de l'ingénieurs, une sorte de technologie empirique
J’ai rien compris.

morgbi a écrit:
ils demandent un trés long et difficile apprentisage pour être pratiqué
Ce qui me semble surtout compliquer, c’est d’apprendre les termes techniques pour définir telle ou telle chose dans la musique, mais ça ne rend pas la musique supérieure artistiquement parlant comme tu l’as dit dès le début de ton poste à la page précédente, mais c’est sans doute l’impression qu’on a quand on sait plaquer une définition sur ce qu’on écoute (oh là il y a ceci, ici il y a ça, et là ceci). On pourrait qualifier ça de décorticage, comme si la musique était un problème mathématique qu’il fallait résoudre… mais ça ne fait pas la musique plus artistique ou supérieure qu’une autre, je dirais même qu’elle peut en perdre de sa qualité si elle rentre trop dans le cadre démonstratif. En fait, toute musique peut-être "mathématique" si on se donne la peine de l'étudier, mais il se trouve que c'est l'apanage du classique.

morgbi a écrit:
ensuite sa création n'est pas seulement instinctive, elle est pouser par des recherches et des objectifs que se donne l'artiste pour déveloper cet art, sont style et ses techniques, chaque oeuvres étant le manifeste d'un nouveux développement stylistique ou technique
Alors dans ce cas, le metal, tout comme le rock ou le jazz rentre clairement dans le cadre de l’art majeur tel que tu le définies, à moins que tu ne considères que ces styles n’aient développé aucune technique, aucune innovation ? Et tant qu’on y est, il faudra que tu m’expliques qu’est-ce qui différencie objectivement le "génie" d’une technique classique de celui d’un autre style ? Ce ne sont à mes yeux que des techniques que l’on nomme, qui peut être certes plus ou moins difficile à exploiter et à maitriser, mais le metal tout comme le classique possède son lot de techniques.

morgbi a écrit:
Et puis l'histoire fait la différence: les arts majeurs connaissent un développement intense au cours de plusieurs siécle où cette science de l'ingénieurs évolue par accumulation des savoir faire. Parmi les trois phases décrite précédemment, l'apogé est une époque trés particuliére souvent assez réduite à quelque générations, où un art en particulier prend une place centrale au détriment d'autres activités dans l'expression d'une civilisation alors en plein rayonnement, à un fait de sa puissance culturel et politique (à cette époque la zone culturel germanique est le foyer central pour l'apogée de la musique classique qui a lieu aussi dans toute l'europe). Des appogée artistique comme celui là sont rares et constitue des sommets de l'histoire culturel de l'humanité, il constituent une folie d'une période particuliére ayant concentré ces génies dans quelque activité au lieu de les éparpiller, ils constituent par par la suites des canons (un modéle dont on puise l'inspiration) pour les arts majeurs et mineurs qui suivront.
En quoi une musique plus populaire fait qu’elle est supérieure ? Il est là ton sophisme, tu me rabâches que le classique a eu son apogée et qu’elle est l‘expression de toute une civilisation, je dis pas le contraire, mais en quoi ça la place au sommet des autres en terme artistique ou technique ? Tout les styles de musique sont l’expression d’une époque de toutes façons, et toutes on leurs techniques propre. Ce que le classique fait (enfin, ses amateurs plutôt) c’est qu’ils s’approprient une sorte de quintessence technique, qu’ils légitiment fallacieusement par son importance historique justement. Je trouve ça ridicule artistiquement parlant, mais culturellement parlant il est clair que le metal extrême n’arrive pas à la cheville du classique (en revanche, j‘en dirais pas autant pour le Rock).

morgbi a écrit:
Il y a pourtant énormément de musiciens formé à la musique classique à notre époque, mais incapable de produire des chefs d'oeuvre inovent qui égale ceux de l'apogée de cette musique
Si c’est plus difficile d’innover dans le classique aujourd’hui qu’il y a 200 ans, c’est peut-être bien parce qu’ils restent pas grand-chose d’intéressant à inventer depuis le temps dans ce style ! C’est comme tout, et je te ferais remarqué que le rock aussi a connu son apogée dans les années 70’, avec des figures comme Hendrix, les Beatles, the Doors, etc. mais étrangement tu n’en tiens pas compte dans ton argumentation quand tu vantes l’apogée du classique. Essais peut-être de voir les choses avec plus de recul.

morgbi a écrit:
tout simplement parce que les meilleurs génies de notre époque ont d'autres occupations et ne sont rarement dans la musique
Quelle énormité ! Déjà, ce terme géni je ne l’aime pas du tout, car à t’entendre on dirait que le géni est quelque chose d’inné, comme s’il suffisait de leur donner un instrument pour qu’ils te pondent un chef d’œuvre. Sans doute que certains ont plus de facilité, mais ces facilités ne servent à rien si elles ne sont pas accompagné d’un travail, et si tu penses vraiment que le géni est quelque chose d’inné et que c’est pour ça que ces prétendus génies ont d’autres occupations que la musique, je te prierais d’avoir de solides arguments pour démontrer la chose (déjà pour définir le génie de ce qui ne l'est pas, bonne chance).
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morgbi



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 4:52

Greem a écrit:
Tout musicien a un doigté particulier, si tu hôtes ce doigté pour ne garder que les notes, tu hôtes une partie de l’artiste. Sinon on peut tout aussi bien se contenter de pondre des notes à l’aide de logiciel informatique, les notes seront peut-être belles à l’oreille mais le feeling sera anéanti. Les orchestres tuent ce feeling à cause du nombre d’instrument qui jouent la même chose (même si parfois un violon vient de se démarquer par ci par là), ce n’est pas moins bien, mais simplement différent, pour un rendu différent.

Ceci est valable dans tous les arts, mineurs comme majeurs

La musique classique à ceci d'extraordinaire qu'elle associe mieux qu'aucun autre art la personalité d'un compositeur, qui est souvent d'une originalité extreme, bien plus développer encore que les star du rock par exemple car beaucoup plus appronfondie (je reconais entre mille une oeuvre de mozart que je n'est jamais entendu en seulement 5 secondes quelque soit le style et l'interprétation tellement sa personalité est affirmé et reconaissable de celle de ces comptemporains), qui est donc associé à la personalité de l'interprète qui est une notion centrale incroyablement mis en valeurs par cette musique qui à su concevoire des genres essentiellement centré sur l'interprète, tel le concerto permétant de mettre en valeurs l'interprètation personelle des soliste ou encore l'opéra, les grand compositeur ont tous été trés inspiré par des interprètes de talents pour qui il ont composé des chefs d'oeuvres leurs perméttant une certaine liberté d'interprétation. En réalité le compositeur compose une partition, la partition n'est que le squelette de l'oeuvre, constitué de notes et de temps, qui doit être mis en chaire et en vie par le travail immense d'interprétation personel qu'en fait l'interprète sans trahir le compositeur, c'est un échange hors du commun entre deux personalité avec parfois des siécles d'écarts. Ceci existe dans tous les arts ayant recours à l'interprétation, mais atteint des sommets en musique classique.

Non le genre symphonique ne tue pas le feeling, cela révéle une mauvaise connaissance de ta part sur ce genre, car bien au contraire il sublime ce feeling qui est celui du chef d'orchestre ayant placé toute sa personalité dans l'interprétation et celui des musicien qui arrivent à ce mettre en feeling les uns les autres suite à un immense travail d'echange collectif (il faut du temps pour constituer un orchestre qui marche), il suffit d'écouter plusieurs interprétation d'une même oeuvre symphonique et la différance t'éclatera au yeux entre ces interprétations, te permettant de percevoir cette notion de feeling trés développé entre l'orchestre et le plublic (ils jouent souvent mieux en public qu'en entrainement), et entre l'orchestre et le chef, entre le chef et le public.

Les interpréte classiques jouissent parfois d'autant de notoriété que le compositeur, tel Glen Gould ou Karajan ou encore Maria Callas graçe à leur genie d'interprète (ce qui n'a aucun rapport avec la virtuosité technique que tout bon musicien doit avoir) qui comme une nouvelle composition de l'oeuvre.

Voici plusieurs interprétation d'un concerto pour clavecin et corde de bach, pour voire ce qu'est une interprétation, qui n'a pas d'autre choix que d'être libre. Tous respecte parfaitement la partition.

d'abord un interprétation avec clavecin pour voir:
https://www.youtube.com/watch?v=LAV1ZdLFW2o

Ensuite une interprétation pour piano pas mauvaise:
https://www.youtube.com/watch?v=_fCrLgAzcu8

Puis un interpréte de légende: Glen Gould:
https://www.youtube.com/watch?v=OFuUrUWfo5Q

Greem a écrit:
morgbi a écrit:
les arts majeurs ont les même caractéristiques que les arts mineurs décrit plus haut mais à cela s'ajoutent des points notoires : les art majeurs se nourissent des arts mineurs mais cherchent à constituer une science de l'ingénieurs, une sorte de technologie empirique
J’ai rien compris.

Les arts majeurs ont les même caractéristiques que les arts mineurs comme je les avais décrit avant pour les arts mineurs. Mais quelque notions importantes s'ajoutent aux art majeurs, permétant de les distinguer. Les arts majeurs se nourissent des arts mineurs (y piochant souvent des éléments de style, les mélodies, pour les développer, les aprofondir). Les arts majeurs ont la vocation de constituer une science de l'ingénieur, une technologie de l'art empirique.

Greem a écrit:
Ce qui me semble surtout compliquer, c’est d’apprendre les termes techniques pour définir telle ou telle chose dans la musique, mais ça ne rend pas la musique supérieure artistiquement parlant comme tu l’as dit dès le début de ton poste à la page précédente, mais c’est sans doute l’impression qu’on a quand on sait plaquer une définition sur ce qu’on écoute (oh là il y a ceci, ici il y a ça, et là ceci). On pourrait qualifier ça de décorticage, comme si la musique était un problème mathématique qu’il fallait résoudre… mais ça ne fait pas la musique plus artistique ou supérieure qu’une autre, je dirais même qu’elle peut en perdre de sa qualité si elle rentre trop dans le cadre démonstratif. En fait, toute musique peut-être "mathématique" si on se donne la peine de l'étudier, mais il se trouve que c'est l'apanage du classique

Ohlala, là tu révele en faite ta méconaissance et surtout ton incompréhension complète de la musique classique (je veut pas te froisser mais c'est évident), La musique classique et tellement riche et varié et contient tellement de technique que oui c'est pratique d'avoir un vocabulaire (que par ailleurs je ne conais qu'un peu, tguiot te renseignera mieux que moi), mais ce vocabulaire et uniquement pratique, en aucun cas une finalité car finalement il ya énormement de chose trés importantes qui n'ont pas de non, surtout en ce qui concerne les styles (en classique les non de style les plus précis comme "classicisme viénnois" concerne des ensembent plus vaste que tout le rock et le métal réuni, contrairement au métal qui à inventé un nom pour presque chaque détail de style) en ce qui concerne la technique le vocabulaire sera le même en métal qu'en classique (le metal est directement issu du classique comme toute musique comptemporaine, et s'en inspire énormément) mais moins abondant car le métal est nettement plus rudimentaire au niveau technique. Au final les amateurs de classique utilisent moins de vocabulaire spécifique que les métaleux, car ce n'est vraiment pas une finalité en classique, mais uniquement pratique et réduit au minimum de l'utile.
Apprendre les termes technique est vraiment simple en classique (même moi je sais le faire sans aucune formation, suffit de ce renseigner), ce qui est vraiment difficile c'est l'utilisation des techniques qu'il désignent, et il faut être un véritable virtuose pour savoir les utiliser ensemble et donc savoir composer, ce n'est vraiment pas donné à tout le monde, et c'est encore plus difficile de savoir composé des oeuvres d'art avec ça car il faut les maitriser parfaitement et avoir en plus le talent d'artiste (je parle d'un compositeur de base là, même pas d'un bon compositeur).
La technique aussi n'est qu'un moyen en musique classique, pour aider le compositeur car elle permet de résoudre de nombreux problême, c'est en aucun cas une fin en soi.

Greem a écrit:
Alors dans ce cas, le metal, tout comme le rock ou le jazz rentre clairement dans le cadre de l’art majeur tel que tu le définies, à moins que tu ne considères que ces styles n’aient développé aucune technique, aucune innovation ? Et tant qu’on y est, il faudra que tu m’expliques qu’est-ce qui différencie objectivement le "génie" d’une technique classique de celui d’un autre style ? Ce ne sont à mes yeux que des techniques que l’on nomme, qui peut être certes plus ou moins difficile à exploiter et à maitriser, mais le metal tout comme le classique possède son lot de techniques.

Pas du tout on en est extremement loin, ces musiques reste particuliérement rudimentaire au niveau des techniques comme dans le développement esthétique, pas de doute pour qui connais un peu la musique classique (le jazz à tenter de devenir un art majeur et de prendre la suite de la musique classique, mais il est encore trés trés loin du niveau atteint par cette derniére), et je le répete le métal n'a quasiment rien inventer, presque toute les techniques lui viens du classique.
La différence de la musique classique avec les musiques populaire (rien de pégoratif) comptemporaines c'est la même que celle qu'il y a entre la cathédrale de reims et une église de campagne, entre un léonard de vinci et une fresque artisanal de la même époque, entre ma mére qui fait la cuisine (elle cuisine trés bien, assez traditionel) et les grands chefs de la gastronomie française (en france on distingue d'ailleurs une cuisine traditionelle d'exelente qualité et trés diversifié, d'une cuisine classique des grands hotels, la haute gastronomie française, dont les technique et les buts ne sont pas du touts les mêmes, et dont il faut une initiation pour l'apprécier, il s'agit là d'un art mineur et d'un art majeur qui se cotoient et s'échangent)
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morgbi



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 4:53

Greem a écrit:
En quoi une musique plus populaire fait qu’elle est supérieure ? Il est là ton sophisme, tu me rabâches que le classique a eu son apogée et qu’elle est l‘expression de toute une civilisation, je dis pas le contraire, mais en quoi ça la place au sommet des autres en terme artistique ou technique ? Tout les styles de musique sont l’expression d’une époque de toutes façons, et toutes on leurs techniques propre. Ce que le classique fait (enfin, ses amateurs plutôt) c’est qu’ils s’approprient une sorte de quintessence technique, qu’ils légitiment fallacieusement par son importance historique justement. Je trouve ça ridicule artistiquement parlant, mais culturellement parlant il est clair que le metal extrême n’arrive pas à la cheville du classique (en revanche, j‘en dirais pas autant pour le Rock)..

il n'y pas de sophisme car c'est une explication, une description historique, le phénoméne que j'ai expliqué n'est pas exclusif, ce n'est pas une démonstration, mais il est la pricipale explication qui permet de comprendre cette concentration d'immenses artistes à certaine période rare de l'histoire humaine (gréce classique, XIIIe siécle en france, renaissance italienne, zone germanique du XVIIIe au miXIXe...), c'est toujours environ le même phénoméne. Et puis ce n'est pas un art qui devient simplement populaire, mais qui revet une importance capitale pour le développement de cette civilisation, comme l'à été la conquette spaciale pendant la guerre froide par exemple, à ces époques anciennes le rayonement et la compétition se fesait par l'art, et souvent quelques arts en particuliers qui étaits privilégié. Le rock n'à été qu'un élément musical parmis d'autre qui n'à fait que traduire la puissance culturel des anglo-saxons, mais la musique n'était pas un moteur de la civilisation anglo-saxonne à cette époque, car c'était la conquête spaciale, la science, la technologie, les industries, les universités qui en était le moteur et le rayonnement dans les classes intelectuelles. Le rock c'etait une des musique du peuple, de trés bonne qualité certe, mais restant nettement un art mineur et n'inventant rien de plus en fondamentale que la musique classique musicalement parlant (le rock de ses année là était d'ailleurs trés imprégné de mozart dont beaucoup de procédé ont été emprunté), c'etait avant tous un outils d'expression et d'identité des groupes, c'est le rôle principale d'un art mineur, celui là fut un art mineur de grande qualité je le roconnais mais loin derriére le classique.

Greem a écrit:
Si c’est plus difficile d’innover dans le classique aujourd’hui qu’il y a 200 ans, c’est peut-être bien parce qu’ils restent pas grand-chose d’intéressant à inventer depuis le temps dans ce style ! C’est comme tout, et je te ferais remarqué que le rock aussi a connu son apogée dans les années 70’, avec des figures comme Hendrix, les Beatles, the Doors, etc. mais étrangement tu n’en tiens pas compte dans ton argumentation quand tu vantes l’apogée du classique. Essais peut-être de voir les choses avec plus de recul.).
Un art ne peut pas se tarir et arriver à une fin, où est la fin? Il évolue en permanance se réinvente, et cela peut être infinie en théorie, mais la société évolue aussi et trouve bien d'autres occupations à mettre au premier plan. De ce fait oui presque tout phénoméne humain connais souvent 3 phases de développement (progression, apogée assez rapide, lente décadence à rebonds).
L'appogé du classique et incommensurablement plus riche et plus long et plus important que l'appogé du rock, durant prés d'un siécle, par exemple rien que les concertos de bach à eux tout seul contiennent dans leurs ensemble plus de richesses mélodiques, artistiques et techniques, et plus de diversité stylistique que tout l'appogé du rock, tellement ces concertos sont concentré et synthétisé, et surtout beaucoup plus d'inovations, car cela est sont but. Le rock n'à été qu'un courant court et touchant une partie de la population qui n'était pas la plus instruite, contrairement à l'apogée du classique (sans compter qu'il était déja un art majeur avant son apogée). La richesse du rock se situe surtout dans ces méssages et dans la révolution populaire sans précédant qu'il a accompagné, unique et majeur dans l'histoire de l'humanité, mais musicalement ça reste un art mineur même s'il y a de élément exellents (aucun n'atteint les grands classiques), et ce ne serait pas lui rendre service de le considérer comme un art majeur, car c'est à l'antithése de sa vocation.
Greem a écrit:
Quelle énormité ! Déjà, ce terme géni je ne l’aime pas du tout, car à t’entendre on dirait que le géni est quelque chose d’inné, comme s’il suffisait de leur donner un instrument pour qu’ils te pondent un chef d’œuvre. Sans doute que certains ont plus de facilité, mais ces facilités ne servent à rien si elles ne sont pas accompagné d’un travail, et si tu penses vraiment que le géni est quelque chose d’inné et que c’est pour ça que ces prétendus génies ont d’autres occupations que la musique, je te prierais d’avoir de solides arguments pour démontrer la chose (déjà pour définir le génie de ce qui ne l'est pas, bonne chance).
Je n'est jamais dit que le géni était inné, et je le pense encore moins, je désigne par ce terme les plus grand inventeurs d'une époque, pour être un géni en musique il faut certainement je pense: être un grand surdoué (ce qui n'est probablement pas inné d'aprés la connaissance actuel, mais s'aquérant dans la petite enfance, mozart composait ces premiéres oeuvres à 4ans, sont premier opéra à 12ans!), il doit avoir un apprentisage extrement solide (mozart avais un pére théoricien de la musique, bach en autodidact à passer la moitier de sa vie à recopier des partitions pour apprendre) , et il faut avoir de quoi s'inspirer (par exemple les nombreux voyages de mozart qui lui ont permis d'analyser touts les aspects culturels européens et de les traduire en musique) et cela doit surtout être doublé d'une immense passion.

Ian Stewart, mathématicien pur (ou fondamental) à dit : « La différence entre mathématiciens purs et appliqués, c'est que les seconds pensent qu'il n'y a pas de différence, alors que les premiers savent très bien qu'il y en a une ». Je l'ai trouver dans wikipédia sur les mathématique, j'adore! On peut dire exactement la même chose entre les arts majeurs et mineurs, mais c'est plutot valable pour les amateurs que pour les pro, car en fait beaucoup des musiciens "mineurs" ont une formation classique ou simplement un gout et connaissent bien la différence, et il en sont trés fiére (exemple Gainsbourg ou Bob marley) car trés concient que ces deux musiques n'ont pas du tout la même fonction, qu'en principe il n'y a pas lieu de les comparer sauf pour expliquer la différence entre art majeur et art mineur (Gainsbourg à fait un tolé sur un plateau quand on lui à dit que sont art était majeur, et se n'était pas de la modestie, ce n'est pas son genre).
De nos jours il y a une tendance à tous lisser, un politiquement correct qui consiste à dire que tous ce vaut que tout est pareil, certainement pour ne froisser personne, ou qu'il n'y a pas de différence entre le béfroi d'arras et la cathédrale de chartre, tout deux classé au patrimoine mondiale de l'unesco! Ces opignons qui envahissent tout sont peut être aussi une cause de la pauvreté de certains arts de nos jours.
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morgbi



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 4:55

Bon là je ne ferai plus de longs messages car j'aurai moins le temps Wink
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EspressoFrog

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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 5:41

morgbi a écrit:
Un art ne peut pas se tarir et arriver à une fin, où est la fin?

Super, la preuve finale que j'attendais comme quoi le rap n'est pas un art vu qu'il n'a pas évolué depuis 10 ans mais un parasite qui n'évolue que si ce qu'il chourave en samples évolue. Si c'etait un art il y aurait une évolution, la seule évolution est dans les samples qui sont piqués . On ne pique plus le "Amen break" comme faisait tout le monde dans les années 90 mais on pique d'autres samples. J'attend le rap fait avec du Phillip Glass.

just kidding les amis.


Quand a l'avenir de la musique, c'est la dans ce passage monstrueux du faux-show scientifique Look Around You. Dans les années 80s ils avaient anticipé ce que la musique de l'an 2000 allait être (ca fait partie de la comédie) et le plus proche est lui:

Macadaynu
https://www.youtube.com/watch?v=vwyuB8QKzBI


Je vais essayer de sous-titrer certains de leurs meilleurs moment scientifiques. Just Look Around You.

et un numéro entier sur le sujet de la musique:

https://www.youtube.com/watch?v=v5cWWV0KNDg
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 14:14

morgbi a écrit:
pour être un géni en musique il faut certainement je pense: être un grand surdoué (ce qui n'est probablement pas inné d'aprés la connaissance actuel, mais s'aquérant dans la petite enfance, mozart composait ces premiéres oeuvres à 4ans, sont premier opéra à 12ans!), il doit avoir un apprentisage extrement solide (mozart avais un pére théoricien de la musique, bach en autodidact à passer la moitier de sa vie à recopier des partitions pour apprendre) , et il faut avoir de quoi s'inspirer (par exemple les nombreux voyages de mozart qui lui ont permis d'analyser touts les aspects culturels européens et de les traduire en musique) et cela doit surtout être doublé d'une immense passion.
Dans ce cas, comprend bien que quand tu dis que les meilleurs génies de notre époque ont d'autres occupations que la musique, c’est idiot puisque le géni musical naît justement de l’apprentissage de cette musique. C’est pour ça qu’à t’entendre on dirait que le génie est quelque chose d’inné.

morgbi a écrit:
La musique classique à ceci d'extraordinaire qu'elle associe mieux qu'aucun autre art la personalité d'un compositeur
C’est le genre de propos qui me gonfle. Exprimer sa personnalité à travers un art, les façons sont infinies et toutes personnelles, j’aimerais vraiment savoir qu’est-ce qui te permet encore une fois de placer le classique au sommet de tout ? Ton jugement est horriblement arbitraire, car cela ne concerne même pas la technique qu’on peut encore constater et analyser concrètement, mais la personnalité.

morgbi a écrit:
Non le genre symphonique ne tue pas le feeling, cela révéle une mauvaise connaissance de ta part sur ce genre, car bien au contraire il sublime ce feeling qui est celui du chef d'orchestre ayant placé toute sa personalité dans l'interprétation et celui des musicien qui arrivent à ce mettre en feeling les uns les autres suite à un immense travail d'echange collectif
Tu ne comprend pas. Tout ces exécutants sont soumis à une partition précise (qui ne sont même pas la leur) ou la moindre liberté est impossible puisqu’ils sont soumis à l’ensemble, tel des pions. Je vois mal un violoniste se laisser aller dans une improvisation avec un style de jeu tout personnel en plein orchestre, il se ferait assassiner par le chef d’orchestre. Dans les groupes, chaque musiciens compose sa partition, et le doigté si propre au musicien est plus perceptible car il n’est pas noyé dans un ensemble symphonique.

morgbi a écrit:
Les arts majeurs ont la vocation de constituer une science de l'ingénieur, une technologie de l'art empirique.
J’ai rien compris.

morgbi a écrit:
Ohlala, là tu révele en faite ta méconaissance et surtout ton incompréhension complète de la musique classique (je veut pas te froisser mais c'est évident), La musique classique et tellement riche et varié et contient tellement de technique que oui c'est pratique d'avoir un vocabulaire (que par ailleurs je ne conais qu'un peu, tguiot te renseignera mieux que moi), mais ce vocabulaire et uniquement pratique, en aucun cas une finalité
Mais je n’ai jamais dit le contraire, tu m’as mal lu.

morgbi a écrit:
Apprendre les termes technique est vraiment simple en classique (même moi je sais le faire sans aucune formation, suffit de ce renseigner), ce qui est vraiment difficile c'est l'utilisation des techniques qu'il désignent, et il faut être un véritable virtuose pour savoir les utiliser ensemble et donc savoir composer, ce n'est vraiment pas donné à tout le monde, et c'est encore plus difficile de savoir composé des oeuvres d'art avec ça car il faut les maitriser parfaitement et avoir en plus le talent d'artiste (je parle d'un compositeur de base là, même pas d'un bon compositeur).
Je dis simplement que c’est valable pour tout les styles ! Et entre nous, j’ai déjà vu bon nombre de gratteux Metal capable de composer ou interpréter des morceaux de classique, je n’ai en revanche jamais vu un musicien classique capable de composer un morceau d’extrême metal. C’est dommage, ça pourrait être intéressant.

morgbi a écrit:
et je le répete le métal n'a quasiment rien inventer, presque toute les techniques lui viens du classique.
Ils avaient des guitares électrique en 1700 ? Tu ne soupçonnes pas toute l’innovation technique que cet instrument implique visiblement, de même pour la batterie, la basse, et le type de chant, et la façon de composer avec tout ces instruments. Oh c’est évident que le metal ou le rock tire certaines notions ou effets de style du classique, ça fait partie d’une évolution et d’une influence musicale, tout comme le classique tire de la musique médiévale.

morgbi a écrit:
il n'y pas de sophisme car c'est une explication, une description historique, le phénoméne que j'ai expliqué n'est pas exclusif, ce n'est pas une démonstration, mais il est la pricipale explication qui permet de comprendre cette concentration d'immenses artistes à certaine période rare de l'histoire humaine
Et en quoi expliquer l’historicité du classique ça le place artistiquement ou sommet des autres styles (comme tu as tenté de l’expliquer dans ton premier poste) ? J’ai bien compris toute l’importance du classique, tu me le rabâches depuis le début de la discutions, mais désolé je n’y vois aucun rapport, il y a l’importance d’un côté et l’art de l’autre, c’est fallacieux de justifier une supériorité artistique par son importance culturelle.

morgbi a écrit:

Un art ne peut pas se tarir et arriver à une fin, où est la fin?
C’est pas ce que j’ai dit, tu m’as mal lu, encore. Je dis simplement que plus on innove et plus il est difficile d’innover des choses intéressantes. Vient un moment ou le style change, on passe à autre chose avec l’acquis des anciens styles.

morgbi a écrit:
L'appogé du classique et incommensurablement plus riche et plus long et plus important que l'appogé du rock,
Malgré la concurrence et l’importance que tu m’as décrite précédemment, je doute qu’à cette époque l’art était aussi accessible qu’au siècle dernier. Ils n’avaient pas de radio, pas d’enregistrement, et c’est sans doute ce qui explique que l’apogée du classique c’est trainé plus en longueur que le rock, t’es pas d’accord ?

morgbi a écrit:
De nos jours il y a une tendance à tous lisser, un politiquement correct qui consiste à dire que tous ce vaut que tout est pareil, certainement pour ne froisser personne, ou qu'il n'y a pas de différence entre le béfroi d'arras et la cathédrale de chartre, tout deux classé au patrimoine mondiale de l'unesco! Ces opignons qui envahissent tout sont peut être aussi une cause de la pauvreté de certains arts de nos jours.
Je suis assez d’accord, mais je n’ai pas dit que le rock ou le metal était identique au classique mais qu’en terme artistique, ça se vaut, grâce aux richesses que ces deux styles impliquent. Si tu persistes à dire que le classique est artistiquement parlant au dessus, j’aimerais que tu m’expliques clairement qu’elles sont les particularités qui font que.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Ven 14 Aoû - 15:42

Roooh et moi qui m'attendait a une mention du pentatonique et la façon dont la plupart des guitaristes de foires te disent que "y'a que ça de vrai dans la musique" et que le pur genie est de revenir dessus et que tout a été inventé par Les Beattles ou Michael Jackson, etc... En gros une revue de tous les clichés les plus ennuyeux entendus tous les jours dans les bars par le type qui ne connais que 3 groupes et une occasion de passer en revue l'histoire de la musique et de voir l'évolution.

Puis qu'est ce qu'une conversation sur la musique sans parler de theremin.. hein ?! A l'an 2000 tout le monde jouera du theremin qu'on disait.

https://www.youtube.com/watch?v=Xn4TgYkqdi8
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Sam 15 Aoû - 2:57

(Oui, je mincruste)

Un grand moment...
Par l'un des meilleurs compsiteurs de films actuels, Hans Zimmer.
Ce type (comme Danny Elfman) vient de la Pop, et plus particulèrement du ock germanique.

Pour le film Tears of the Sun, il a composé ce morceau (Steve Jablonsky pour les synthés) magistral (qui a, grâceà son titre, permit de lancer Jablonsky).
La ténor est Lisa Gerrard - une autre transfuge de la Pop venue, avec Pieter Bourke, à la musique de film. Elle collabore souvent avec Michael Mann depuis Heat, mais le grand public a découvert sa voix particulière avec Gladiator, déjà de Zimmer, en 2000.
Pour la voix masculien, il s'agit de Lebo M, que le monde occidental a découvert sur une autre musique de Zimmer : The Lion King, en 1994.
Le son est pourrave, mais le morceau reste magnifique.

Pour l'anecdote, les parents de Zimmer lui ont offert des cours de piano dès l'âge de 5 as, qu'il a rapidement arrêté. A l'adolescence, il s'est mit, en autodidacte, aux claviers et à la guitare, et à commencer à écouter ce qui se faisait dans le monde - ce qui rend ses musique "ethniques" si éloignées des clichés musicaux habituels.

Donc, voila le lien :
https://www.youtube.com/watch?v=F3thngs2mbw

Comme quoi, pas besoin d'être un génie (il y a des gens qui croient au talent inné, chez les athées?) pour devenir bon. Il suffit déjà de travailler (très dur), et d'être passioné.
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tguiot



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Sam 15 Aoû - 18:05

EspressoFrog a écrit:
Puis qu'est ce qu'une conversation sur la musique sans parler de theremin.. hein ?! A l'an 2000 tout le monde jouera du theremin qu'on disait.

https://www.youtube.com/watch?v=Xn4TgYkqdi8

c'est quoi ce truc?

La musique, c'est le fameux Clair de Lune de Debussy (3e pièce du recueil "Suite bergamasque")

Mais son instrument, c'est quoi?
Je trouve ça moche, perso... ça dénature trop l'ambiance debussyste.


quinlan_vos a écrit:
(Oui, je mincruste)

Un grand moment...
Par l'un des meilleurs compsiteurs de films actuels, Hans Zimmer.
Ce type (comme Danny Elfman) vient de la Pop, et plus particulèrement du ock germanique.

Pour le film Tears of the Sun, il a composé ce morceau (Steve Jablonsky pour les synthés) magistral (qui a, grâceà son titre, permit de lancer Jablonsky).
La ténor est Lisa Gerrard - une autre transfuge de la Pop venue, avec Pieter Bourke, à la musique de film. Elle collabore souvent avec Michael Mann depuis Heat, mais le grand public a découvert sa voix particulière avec Gladiator, déjà de Zimmer, en 2000.
Pour la voix masculien, il s'agit de Lebo M, que le monde occidental a découvert sur une autre musique de Zimmer : The Lion King, en 1994.
Le son est pourrave, mais le morceau reste magnifique.

Pour l'anecdote, les parents de Zimmer lui ont offert des cours de piano dès l'âge de 5 as, qu'il a rapidement arrêté. A l'adolescence, il s'est mit, en autodidacte, aux claviers et à la guitare, et à commencer à écouter ce qui se faisait dans le monde - ce qui rend ses musique "ethniques" si éloignées des clichés musicaux habituels.

Donc, voila le lien :
https://www.youtube.com/watch?v=F3thngs2mbw

Comme quoi, pas besoin d'être un génie (il y a des gens qui croient au talent inné, chez les athées?) pour devenir bon. Il suffit déjà de travailler (très dur), et d'être passioné.

Ah, ça c'est beau, hein!
Hans Zimmer fait effectivement de magnifiques musiques de films.

C'est peut-être pas un "génie", mais c'est du super travail. Et, faut-il le préciser, il a bien évidemment , comme tu le dis, beaucoup travaillé. Même si c'est de manière autodidacte, c'est l'équivalent d'une véritable formation. Il est forcément impossible de composer des musiques pareilles sans avoir étudié la (les) musique(s).
Ici, le début fait penser vraiment à l'adagio pour cordes en si bémol mineur de Samuel Barber (un énorme incontournable de musique classique).

Dans un style un peu différente, j'aime beaucoup Philip Glass aussi. Puis John Williams aussi!
J'ai toujours considéré que la musique de film était dans une continuité assez directe de la musique classique. On peut toujours retrouver des tas de références à d'autres compositeurs.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Sam 15 Aoû - 20:30

tguiot a écrit:

c'est quoi ce truc?

La musique, c'est le fameux Clair de Lune de Debussy (3e pièce du recueil "Suite bergamasque")

Mais son instrument, c'est quoi?
Je trouve ça moche, perso... ça dénature trop l'ambiance debussyste.

Un instrument crée par un russe il y a longtemps et qui se joue en utilisant la masse du corps et son interaction sur deux champs électromagnétiques. Le truc a donner des cauchemars. Le Theremin coute entre 600 et 900 euros de chez Moog et c'est un des trucs les plus fada a jouer.... et ca sonne comme une scie musicale du future.

L'utilisation la plus connue de theremins est dans les films d'horreur/scifi des années 50, et plus particulierement la bande du film The Day The Earth Stood Still (l'original de 1951)

https://www.youtube.com/watch?v=rYbHpXca7U0

mais je recommande la version detourné ici ;p
https://www.youtube.com/watch?v=2Wn5isM9dK0


Donc imagine Debussy... enfin le cerveau phosphorescent de Debussy dans un bocal au commandes d'une soucoupe volante.


Muahahhahaha !
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 11:31

Philip Glass est bon.
Il a participé à l'excellent score de Truman Show.
Quand à Williams... Ben... C'est certainement le meilleur compositeur de musiques de films de l'histoire, avec Tiomkin, Bernard Herrman et Leonard bernstein.
Tout le monde a en tête des morceaux de Williams, que ce soit Star Wars, Superman, Indiana Jones, E.T. ou les Dents de la Mer.
Il fait partie intégrante du cinéma du XXème siècle. D'ailleurs, au vu de l'impact de la musique du premier Harry Potter, on peut se dire qu'il initie aussi le XXIème, avec Zimmer.

Pour le prolongement du classique, ce n'est pas faux. Mais c'était surtout vrai de Eric Satie aux années '70. Ensuite sont arrivés les synthés (avec, entre autres Elliot Goldenthal), et la vague de "soundtracks" composés essentiellement de chansons pop/rock ou rap. Ca s'est libéré au milieu des années '90 avec la percée des jeunes Hans Zimmer, Mark Mancina ou Trevor Rabin, (en fait, l'écurie Media Ventures), directement issus du rock et qui l'assumaient (le score des Ailes de l'Enfer, par Mancina et Rabin, est d'ailleurs exemplaire, faite à la fois de synthés mélodieux, d'orchestrations violentes et de longs riffs de guitare électrique).
En fait, c'est depuis Gladiator (et Amélie Poulain en France) que les gens sont un peu revenus sur la "vraie" musique de film - soit les années 2000.
Pourvu que ça dure (et que Zimmer revienne vite de vacances!). Very Happy
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greem

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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 12:36

La BO d'alien par Jerry Goldsmith, sublime.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 13:41

Greem a écrit:
La BO d'alien par Jerry Goldsmith, sublime.

totalement... Je suis content que certaines éditons de DVD incluent les différentes version de l'ouverture du film comme "Hypersleep"

Puis il y a une reprise dans une composition de Front Line Assembly "Synthetic Forms" qui est pas mal aussi.
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tguiot



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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 13:42

Ah, Bernstein, comment l'oublier!! Fabuleux personnage. Perso, je le connais plus en tant que chef d'orchestre que compositeur, mais dans les deux cas, il est fabuleux.
En musique classique, en tant que chef, il est reconnu comme un des meilleurs du XXe siècle. Ce type avait une énergie incroyable, il fallait le voir danser sur son pupitre; on voit bien qu'il prenait son pied.
Et ses compositions sont excellentes! Il faut écouter West Side Story, son chef d'oeuvre.

Quant à Williams, effectivement, une grande figure. Et là, les références aux classiques sont nombreuses. Pour Star Wars, c'est directement inspiré de Gustav Holst, dans son oeuvre "Les planètes". Il a repris l'ambiance de "Mars", dieu de la guerre évidemment.
Les dents de la mer, ça fait très "Nuit sur le mont chauve" de Moussorgsky. À connaître aussi (ceux qui ont vu Fantasia connaissent déjà).

Je connaissais pas trop le changement de style des années 70. Je suis pas un grand connaisseur de la musique de film et de son histoire. Mais de ce que je connais (et de ma grande connaissance de la musique classique) j'entends tellement tellement de références que je considérais qu'il s'agissait d'une continuité.

Parmi les grands moments à vivre, ce sont les films muets avec musique d'orchestre!

J'ai été voir le génial Metropolis de Lang, avec l'orchestre au complet qui jouait pendant que les images défilaient sur le grand écran. Rarement eu de moments aussi magiques.
Puis une autre fois, "La chute de la maison Usher", tiré d'une nouvelle d'Alan Poe. Magnifique encore.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:00

tguiot a écrit:

Parmi les grands moments à vivre, ce sont les films muets avec musique d'orchestre!

Ooooh oui, j'en ai pas assez vu mais maintenant c'est de mode de mettre un bande musique assez original avec Nosfertu, Das Kabinet des Pr. Caligari, Faust et autres gros classiques. Je me souviens seulement de la tentative de Giorgio Moroder avec Metropolis dans les années 80.


tguiot a écrit:

J'ai été voir le génial Metropolis de Lang, avec l'orchestre au complet qui jouait pendant que les images défilaient sur le grand écran. Rarement eu de moments aussi magiques.

Ahhhhh, ca a dut etre géant.

Sinon dans les OST que je joue il y a les vieux Godzillas des années 60-70

Des truc bien kitsch comme la chanson de Mothra
https://www.youtube.com/watch?v=HbfMLE4De2s

la B.O. de Vertigo qui a été usée jusqu'a la fibre et pas mal de Joe Hisahishi qui entre les animations de Ghiblis et les films de Kitano a produit pleins de bons trucs.





tguiot a écrit:

Puis une autre fois, "La chute de la maison Usher", tiré d'une nouvelle d'Alan Poe. Magnifique encore.

De la serie des adaptions de Poe par Roger Corman avec Vincent Price ?
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:16

EspressoFrog a écrit:
Je suis content que certaines éditons de DVD incluent les différentes version de l'ouverture du film comme "Hypersleep"
Oui, il me semble que dans la version longue il y a quelques plans en plus du Nostromo pour l'ouverture, mais ils n'ont pas tout mis, comme cette scène avec Lambert, absolument géniale : https://www.youtube.com/watch?v=f0QwLTLH1bg&feature=related

EspressoFrog a écrit:

Puis il y a une reprise dans une composition de Front Line Assembly "Synthetic Forms" qui est pas mal aussi.
Effectivement, ils reprennent ce petit sifflement carrément étrange, le tout dans un style bien électro, mais je sais pas si on peu à proprement parler de reprise ? C’est plus un clin d’œil, si c'est bien de ce morceau dont tu parles ? http://listen.grooveshark.com/#/song/Synthetic_Forms/2142945
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:28

EspressoFrog a écrit:
tguiot a écrit:
Puis une autre fois, "La chute de la maison Usher", tiré d'une nouvelle d'Alan Poe. Magnifique encore.
De la serie des adaptions de Poe par Roger Corman avec Vincent Price ?
Oh non, bien avant!
"L'original", de Jean Epstein, en 1928! Avec Jean Debucourt et son regard magnétique, hypnotisant!

et Metropolis, pareil, la version première de Fritz Lang, en... 1927? Je crois oui.

Les effets spéciaux pour l'époque, dans les deux cas, sont épatants.
Pour "La chute de la maison Usher", la technique de surimpression donnait une ambiance incroyable. La marche vers le tombeau, avec des bougies en transparence, c'était vraiment lugubre.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:30

Greem a écrit:
Oui, il me semble que dans la version longue il y a quelques plans en plus du Nostromo pour l'ouverture, mais ils n'ont pas tout mis, comme cette scène avec Lambert, absolument géniale : https://www.youtube.com/watch?v=f0QwLTLH1bg&feature=related



Et est ce que tu avais vu les films precurseurs comme Planet of the Vampires de MArio Bava (surtout une scene ou l'on retrouve une epave de vaisseau abandoné ou le film "IT, the Terror from beyond Space"
Je pense que l'habilité de Rdiley Scott est justement d'eviter le piege de ce film ou tout du long tu te dis "ahah, c'est un mec dans un costume!"
https://www.youtube.com/watch?v=cLCJWHQRQgY


Greem a écrit:

Effectivement, ils reprennent ce petit sifflement carrément étrange, le tout dans un style bien électro, mais je sais pas si on peu à proprement parler de reprise ? C’est plus un clin d’œil, si c'est bien de ce morceau dont tu parles ? http://listen.grooveshark.com/#/song/Synthetic_Forms/2142945

oui clin d'oeil est plus juste. Il y a un mish-mash d'un peu tout des vocals de Aliens 3 pendant l'ejection des capsules cryogeniques, des cordes de Alien et aussi le son du coucou de Hypersleep (la scene du reveil du premier film).

Mais pardon pour avoir completement detourné le sujet vers un topic film.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:36

tguiot a écrit:

Oh non, bien avant!
"L'original", de Jean Epstein, en 1928! Avec Jean Debucourt et son regard magnétique, hypnotisant!

Ooooh !!! merci pour la reference, je cours le trouver.

tguiot a écrit:

et Metropolis, pareil, la version première de Fritz Lang, en... 1927? Je crois oui.

Y'en a qu'un mais il a été découpé en tronçons et vendu a des collectionneurs. Donc les différentes versions sont des recollages.

Mais si j'ai un fils je l'appellerais Rotwang et je le forcerais a faire de la robotique jusqu'à son doctorat. Quitte a le traumatiser tout jeune pour qu'il deviennent savant fou.

Dernièrement j'ai ete sur le cul quand j'ai découvert le film Frau Im de Monde de Fritz Lang et la recherche scientifique qu'il avait fait.

mais euh.. je vais ouvrir un topic Ciné-Club.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:53

C'est vrai que la musique de Goldsmith pour Alien est bonne.

J'adore aussi celle de goldenthal pour Alien3. Mystique, aérienne, lourde de choeurs qui soulignent l'aspect religieux de la communauté...
Le mélange qu'il fait entre synthé (surtout au moment du viol) et orchestration fait penser, dans la noirceur, à ce qu'avait fait Williams pour l'Empire contre Attaque.
A noter que Goldenthal compose très très vite. En 1993 il a composé le score de Entretien avec un Vampire en... Quinze jours. Et il a été nominé aux Oscars.

Pour Aliens, je trouve (mais c'est personnel) que James Horner a fait... Du mauvais Horner. Il était jeune, et se lance dans son score-course-poursuite avec Cameron en oubliant, finalement, tout ce qui fait Alien. Pire, il sombre dans le copié-collé de ce qu'avait fait Goldsmith pour Rambo dans les passages tendus, et dans le Williams pour les séquences d'action. D'ailleurs, toute sa carrière est axée sur des copié-collés de Williams (écoutez Titanic, et Far and Away, pour vérifier).

Et pour Résurrection... John Frizzell signe un mauvais score pour un film très moyen (faut avouer..). Pas particulièrement innovant, il reste plus ou moins au niveau de ce qu'avait fait Horner.
Mais, comme le film lui-même ne sort pas de cette vision d'actionner un peu simpliste (et totalement hors des codes de la saga), le score se tient parfaitement avec l'image.


Aux dernières nouvelles, Ridey Scott serait prêt à rempiler - avec Sigourney Weaver - pour un nouvel Alien.
D'ordinaire, chaque film s'accompagne d'un nouveau réalisateur avec un nouveau style. Mais le style visuel de Scott a largement changé depuis '79 (putain 30 ans!), ainsi que son équipe technique. Dont son compositeur, puisqu'il reste presque toujours fidèle à Zimmer depuis Black Rain en '89 (hormis pour ses deux plus récents).
A voir, donc, en espérant que Zimmer soit de la partie (et au vu du score de Ring 2, il balance niveau horreur).
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:56

EspressoFrog a écrit:

Et est ce que tu avais vu les films precurseurs comme Planet of the Vampires de MArio Bava (surtout une scene ou l'on retrouve une epave de vaisseau abandoné ou le film "IT, the Terror from beyond Space"
Nan jamais vu, mais les scénaristes (Dan O'Bannon et Walter Hill) parlent d’un remake de Dark Star, sorti quelques années auparavant : https://www.youtube.com/watch?v=gSccwmmrS5A

EspressoFrog a écrit:
Je pense que l'habilité de Rdiley Scott est justement d'eviter le piege de ce film ou tout du long tu te dis "ahah, c'est un mec dans un costume!"
https://www.youtube.com/watch?v=cLCJWHQRQgY
Il y a l’habilité de Scott qui a fait de ce film plus qu’un film de monstre cul-cul comme il y en avait pas mal à l’époque, mais aussi de Giger sans qui ni l’Alien, ni le Derelict ou ni le Space Jockey ne serait, et qui a apporté par son art une véritable dimension encore jamais vu à l’écran. Sans parler des acteurs qui rendent réel tout ceci.

EspressoFrog a écrit:
Il y a un mish-mash d'un peu tout des vocals de Aliens 3 pendant l'ejection des capsules cryogeniques, des cordes de Alien et aussi le son du coucou de Hypersleep (la scene du reveil du premier film).
Ah oui effectivement... mais c’est moins flagrant que ce petit son de coucou.
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greem

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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 14:58

quinlan_vos a écrit:
Pour Aliens, je trouve (mais c'est personnel) que James Horner a fait... Du mauvais Horner. Il était jeune, et se lance dans son score-course-poursuite avec Cameron en oubliant, finalement, tout ce qui fait Alien. Pire, il sombre dans le copié-collé de ce qu'avait fait Goldsmith pour Rambo dans les passages tendus, et dans le Williams pour les séquences d'action. D'ailleurs, toute sa carrière est axée sur des copié-collés de Williams (écoutez Titanic, et Far and Away, pour vérifier).
Disons que pour ce coup là, c'est carrément Cameron le fautif. Le film est bon, la musique aussi exprime bien le visuel, mais ont est loin de l'étrangeté que pouvait dégager le Alien premier du nom, ou Alien 3, très bon aussi avec une musique tout aussi géniale.

https://www.youtube.com/watch?v=aED7-vTkWcs
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quinlan_vos
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   Dim 16 Aoû - 15:01

L'intelligence des scénaristes (et de O'Bannon en particulier) y estpour beaucoup aussi.
La vision purement féministe et cette lutte entre la femme et le monstre masculin (plus visible dans la dernière séqence, lorsqu'elle est en petite tenue -donc particulièrement féminine - avec cet alien au crâne phallique et à la langue "érectile" mortelle).
Du jamais vu.
D'ailleurs, c'est en devenant purement un "homme" (moralement parlant, c'est à dire quand elle n tente plus de sauver des vies mais de se battre réellement en faisant partie des prisonniers au point de se raser la tête) que Ripley mourra, puisqu'il est admit depuis le début que d'un homme ne peut venir que l'horreur, donc il enfante un monstre (la scène du Chestuster dans le 1 est bien un accouchement).

Ce cri de guerre féministe sera d'ailleurs le point de départ de Thelma et Louise - encore de Scott.
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MessageSujet: Re: Parlons musique.   

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Parlons musique.
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